Atlas des paysages du Morbihan

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La ria d’Étel

Une double identité de terre et de mer

Cette unité appartient à l’ensemble de paysages de l’Armor morbihannais


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Carte de l’unité de paysage de la ria d’Étel

 Images

La ria d’Étel est un site tout à fait unique, une enclave de la mer à l’intérieur des terres, dont les limites sont modulées par les marées.
A côté du golfe du Morbihan, c’est une autre petite mer, moins touristique, aux ambiances moins maritimes, plus à l’écart de l’océan, moins accessible, et davantage fréquentée par les locaux.
Les ambiances côtières sont induites par les effets des marées, la végétation spécifique de l’estran, les activités ostréicoles... mais partout, l’horizon est terrestre.
Il s’agit de l’un des paysages les plus emblématiques de la Bretagne, un de ces lieux singuliers dont on évoque la beauté et qui alimente l’iconographie. La maison, construite sur un îlot face à Saint-Cado, est par exemple un des clichés les plus célèbres de la région, et porte cette double identité de terre et de mer.

 Limites et voisinages

La ria d’Étel est inscrite dans la plaine de Pluvigner, son embouchure traverse le massif dunaire de Gâvres à Plouharnel qu’elle scinde en deux.
Les limites de la ria avec la plaine voisine sont indistinctes. Il est très difficile, voire impossible de distinguer un trait de côte, et c’est là une grande spécificité du paysage perçu : une grande part du territoire de l’unité de paysage est constituée par l’estran lui-même, par le lieu des recouvrements et des découvrements successifs, par une limite qui devient elle-même un paysage. Au fond de la ria, à 12 km de l’océan, on se sent dans les terres, mais la vision de l’estran et des mouvements des marées ne laisse pas de doute sur l’identité tout aussi marine que terrestre du paysage.

 Composantes

Des composantes naturelles en ordre incertain, imbriquées les unes dans les autres, recouvertes les unes par les autres, montrent une complexité d’agencement qui varie au rythme des marées.
La richesse (et potentialité du paysage) est dûe aussi au grand développement du linéaire de côte de cette mer intérieure.

Une quasi-absence de relief
Le paysage est horizontal, au niveau de la mer, sans relief. Les horizons marins (à ses diverses altitudes selon l’heure), ceux des vases de l’estran et de la terre « ferme », organisent entre eux un socle paysager aussi subtil qu’original, mais très fragile. La présence des vases, dans leurs diverses formes (nues, recouvertes de végétation, ou laissant apparaître les structures ostréicoles), contribue à l’originalité du site.

Le paysage est ainsi déterminé par la succession des plans visuels, les effets de coulisses engendrés par les sinuosités du trait de côte (découpe en baies, éperons, presqu’îles, plages et îlots), les effets de cadrages et de perspectives mais aussi d’occultation organisés par les plans verticaux. Dans ce cadre, chaque élément vertical, qu’il soit végétal ou bâti, intervient fortement dans le paysage et dans la lecture des plans horizontaux.

La barre d’Étel
Elle forme une limite franche mais finalement peu perceptible entre la ria et l’océan, un lieu singulier qui appartient davantage au paysage du cordon dunaire qu’à celui de la ria (voir le portrait "dunes et plages de Gâvres à Plouharnel").

L’eau
Le bassin versant de la ria est immense, ses multiples rivières affluentes en découpent les rebords et forment des vallons à l’origine de grandes continuités visuelles depuis le plan d’eau jusqu’aux espaces cultivés.

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La barre d’Etel
La mer pénètre calmement dans la ria, dont l’embouchure est cadrée par les deux bras du cordon dunaire. Mais il arrive que la tempête vienne rendre trop difficile le passage du seuil d’entrée de la ria.
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Chantiers du Magouer
En face du port d’Étel, le chantier marque l’activité du site, tandis que les épaves portent la nostalgie de temps révolus. La présence des cyprès est très forte, formant une dure barrière devant l’horizon de la dune.

La mer est capturée dans la ria, il est impossible d’en donner la limite avec les terres, puisqu’en mouvement constant.

La ria est un lieu où se mélangent les eaux douces venues des terres et les eaux salées de la mer : cette particularité est à l’origine d’un paysage spécifique et d’une grande diversité de milieux naturels.

Deux séquences de paysage sont liées à la présence de l’eau :
- une séquence "mouvementée", de l’entrée de la ria (barre d’Étel), jusqu’au Pont-Lorois : le courant, le vent, les embruns, la côte : tout indique l’immédiat voisinage de la mer qui domine les ambiances ;
- Un plan d’eau "miroir" une fois le pont passé : l’océan s’infiltre dans les terres, mais calmement, progressivement. Il rejoint le ciel dont il devient l’écho.

Une végétation "terrestre"
En l’absence de relief, lorsque le sol est cultivé, dégagé, les cultures semblent prolonger en douceur l’estran ou le plan d’eau, dans une remarquable continuité paysagère, en particulier lorsque l’estran est lui-même recouvert de végétation herbue (schorre).

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Richesse des transitions paysagères dans la ria d’Étel
Une transition paysagère subtile entre la terre et la mer où l’étroite bande de sable joue le rôle d’un "trait d’union". L’œil de l’observateur embrasse dans un seul élan, et sans difficulté, la continuité des motifs paysagers, du plan d’eau aux boisements de conifères.


Le rôle des boisements est également marquant, à deux échelles différentes :
- de vastes boisements, caractéristiques de la plaine littorale, composent autour de la ria une sorte de couronne au centre de laquelle la ria elle-même et les cultures proches apparaissent comme une clairière moins boisée et moins urbanisée ;
- à l’approche de la côte, les boisements sont encore nombreux et ne ménagent que peu de vues lointaines sur la ria. Ils cadrent les ouvertures, viennent souvent limiter l’espace perçu du plan d’eau et de l’estran, ils orientent les perspectives en l’absence de relief. Les boisements littoraux, formés de grands pins, se retrouvent par endroit quasiment au contact de la mer à marée haute.

Une végétation "marine"
Le schorre est la végétation basse des vasières, recouverte lors des grandes marées et composée essentiellement de plantes halophiles (capables de supporter le sel). C’est la végétation spécifique du milieu d’estran qui est rarement recouvert par la mer, et que l’on trouve sur de grandes surfaces notamment dans la partie amont de la ria.

C’est la végétation qui donne du relief au paysage. La subtilité des enchaînements des motifs du schorre, de la roche et de l’eau est souvent arrêtée brusquement au contact des conifères ou des boisements qui accompagnent les résidences. Mais la ria révèle aussi son identité lorsque les espaces cultivés offrent un dégagement qui prolonge les effets de matières et de lumière profondément dans les terres.

Le bâti et les infrastructures
L’urbanisation marque une séquence d’entrée de la ria, sur les deux rives, depuis la barre jusqu’à Saint-Cado. Étel est un port, nettement associé au plan d’eau. C’est le pôle urbain "majeur" de l’unité qui marque l’entrée de la mer dans la ria. De nombreuses composantes urbaines témoignent de son économie tournée vers la mer : l’ancienne criée, les épaves, le port du vieux passage et l’usine de poisson au Magouër...).
Saint-Cado constitue la limite nord de cette séquence urbaine. Nostang, positionné à la confluence des rivières du Pont du Roc’h et de Lézévry, au rebord de l’estran, montre une relation urbaine avec la charpente naturelle. C’est aussi le cas pour Mendon, positionné sur un léger relief qui ouvre de belles continuités visuelles sur la ria.

Ailleurs, les abords de la ria sont en quelque sorte « préservés » d’un continuum urbain (tel qu’il peut exister dans le golfe du Morbihan), et c’est une chance pour les paysages. Les communes et les bourgs restent plutôt à l’écart du plan d’eau, s’inscrivent plus nettement dans la « couronne boisée » identifiée autour de la ria et offrent des accès restreints, confidentiels et souvent en impasse aux rivages. Le réseau de routes, très complexe du fait des contours sinueux de la côte, n’est continu qu’à une certaine distance des rivages, ce qui peut expliquer la répartition des bourgs. Au voisinage du plan d’eau, le réseau est assez dense et s’accompagne d’une relative dispersion de l’habitat, sous forme de hameaux, et d’un phénomène de dispersion linéaire. Il aboutit la plupart du temps en impasse et donne difficilement à voir le paysage de la ria.

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Saint-Cado
La maison du gardien des parcs ostréicoles de Saint-Cado, les pieds dans l’eau, contribue à l’hésitation générale terre-mer.


Lorsqu’il est présent sur les bords de la ria, le bâti s’interpose encore avec plus d’évidence aux continuités paysagères.

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Urbanisation pavillonnaire au bord de la ria
Fort impact des façades blanches des maisons.



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Au bord de la ria. Photomontage
Ce photo-montage permet de montrer comment l’urbanisation diffuse est venue rompre la grande continuité visuelle vers la ria, et "privatiser" le paysage dont ne peuvent maintenant jouir que les résidents de ces pavillons.


Les maisons aux façades blanches sont très visibles surtout lorsqu’elles sont accentuées par les masses sombres des conifères. Les plans visuels verticaux contrastent fortement avec les imbrications subtiles des éléments naturels (eau, roche affleurante, végétation de l’estran...).

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Des éléments en interposition avec l’enchaînement de paysage
La retouche photo révèle les composantes "dures" du paysage qui s’interposent fortement aux subtils enchaînements de la ria : principalement les pavillons blancs et les murs de conifères.

Les abords de la ria sont considérés comme des espaces proches du rivage (notamment dans le Schéma des modalités d’application de la loi littoral dans le département du Morbihan) et, à ce titre, toute extension urbaine doit faire l’objet d’un avis du préfet, après avis de la commission des sites. S’y ajoutent les nombreuses coupures d’urbanisation identifiées par ce même document, qui forment un ensemble contraignant pour le développement urbain.
Il existe des "ruines" ostréicoles, d’anciens parcs d’élevage à l’abandon formant des motifs qui participent de l’articulation subtile entre terre et mer.

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Les paysages de vasière
Les grandes vasières du slikke s’entremêlent à la végétation herbue du shorre, dans une continuité aux limites indistinctes, jusqu’aux espaces cultivés des versants de la ria. Ici les boisements jouent un rôle majeur en tant qu’élément d’interposition dans ces grandes continuités d’espaces ouverts.

Continuités naturelles
La qualité paysagère de la ria d’Etel réside dans la relation subtile entre la terre et la mer, une continuité de milieux dont il est difficile de délimiter les séquences, jusqu’aux espaces cultivés, eux-mêmes articulés aux villages.

Un paysage comme un jardin
Les jardins chinois sont souvent structurés par un plan d’eau central dont les contours sinueux offrent une multitude de situations et de points de vue depuis lesquels le rivage situé en face apparaît comme paysage. Le site est ainsi, de point de vue en point de vue, renouvelé par chaque nouvelle perception, alors qu’il s’agit toujours du même plan d’eau. La structure paysagère de la ria d’Etel (comme celle du golfe du Morbihan) peut ainsi être rapprochée de celle des jardins, d’autant que les visiteurs sont nombreux à venir y chercher le plaisir d’un beau paysage, d’une émotion esthétique, d’une promenade dont l’intérêt est constamment renouvelé .
Au-delà de la richesse naturelle et économique du site de la ria, il serait utile d’envisager la qualité de ses paysages et les aménagements dont ils peuvent faire l’objet avec les critères du jardin, en raison notamment de son économie en grande partie liée au tourisme.

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Coupe de la ria
La coupe indique la douceur des reliefs et la superposition mobile des diverses "pellicules" qui composent le paysage, se recouvrant et se découvrant subtilement selon les marées.

 Perception, valeurs et sensibilités


Le paysage amont de la ria associe de manière originale les éléments naturels et les motifs d’une campagne cultivée, l’urbanisation étant concentrée sur la séquence d’Etel. Ce caractère singulier, largement reconnu par l’iconographie, a également motivé de nombreux travaux d’analyse et de prospection : Atelier du littoral, atelier de l’École de la nature et du paysage de Blois… Les conclusions de ces travaux visent toutes à aider les collectivités à maintenir un paysage d’exception dont la valeur est reconnue à l’échelon national.

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Nostang
Le village se positionne au bord de l’estran et donne un point de vue. On remarque l’impact des pavillons individuels qui se placent dans l’ouverture. La succession des horizons boisés invite à découvrir davantage les paysages de la ria.


Le site est également un lieu de destination pour la promenade dont la valeur repose sur la disposition des chemins et des points de vue qui permettent différentes perceptions : une ambiance de mer avec les horizons terre (reliefs des Landes de Lanvaux) ; un horizon lointain, linéaire, qui contraste avec les circonvolutions de la côte à l’intérieur et les effets de profondeurs où se cachent de nombreux paysages.

 Enjeux et pistes d’action

Le territoire de la ria est soumis aux pressions d’urbanisation qui s’exercent sur la bande littorale, aux évolutions de l’agriculture et de la conchyliculture.

Garantir les paysages naturels et cultivés
- Le maintien des cultures et des activités de pâturage est essentiel pour garantir l’identité paysagère.
A l’intérieur d’une vaste « clairière » délimitée par les boisements et les bourgs, la ria amont peut être considérée comme un ensemble de paysages naturels et cultivés, de préférence ouverts afin de garantir les continuités horizontales. Dans ce périmètre, il est préférable de limiter le développement des boisements et de l’urbanisation, autant d’obstacles verticaux, et de développer un réseau d’ouvertures et de cadrages qui mette en relation l’estran et la terre ferme.

- Le soutien de l’activité agricole et ostréicole garantit l’ambiance d’un paysage « rural et marin ». La richesse du paysage rural tient également à la variété des motifs (bocages, prairies, vergers, cultures maraichères) qu’il faut favoriser.

- Les boisements ont un rôle de signal et d’orientation des perceptions dans le paysage très horizontal de la ria.
Leur rôle de seuil est déterminant dans la compréhension des limites avec les unités voisines. Si la traduction de la limite avec le grand site dunaire doit être franche pour montrer le passage entre l’intérieur des terres et la côte, la limite avec la plaine littorale doivt conserver son aspect progressif et indiscernable qui participe tant de la qualité du paysage.

Combiner le développement urbain aux structures paysagères
Les modalités d’applications de la loi Littoral concernant les coupures d’urbanisation, ajoutées aux outils de protection des espaces naturels (Natura 2000), garantissent la préservation des beaux enchaînements de paysage de la mer et de la terre, notamment vis-à-vis de l’urbanisation.

Il est souhaitable de donner des limites lisibles à la séquence urbaine de la ria, qui ne dépasse pas Saint-Cado, et de conforter, dans l’enveloppe déjà urbaine, les espaces disponibles à une densification urbaine plutôt que de laisser l’habitat se disperser dans le paysage naturel et cultivé.

La protection des continuités paysagères passe par le confortement des villages existants en périphérie de la ria et l’optimisation de leurs enveloppes bâties (diversification), la densification, et la recherche de nouvelles formes urbaines plus discrètes et mieux intégrées à leur environnement : maisons accolées, discrétion des façades (en bois, teintes sombres...). Pour cela, il est nécessaire d’articuler les franges de villages aux espaces cultivés et naturels qui les voisinent. Dans ce sens, les éléments du bocage et les fossés peuvent constituer une trame forte sur laquelle les développements urbains peuvent continuer de s’appuyer et ainsi constituer des limites urbaines en cohérence avec leur paysage.

L’Atelier littoral conduit par Christian Devillers en 2007 et publié en 2009 dans l’ouvrage "Le littoral en projet" (éditions Parenthèses) a pointé la possibilité d’assurer les besoins en développement futurs dans les enveloppes urbaines existantes, et les capacités des zones d’activités existantes à accueillir les futures implantations pendant plusieurs décennies. Quant aux travaux des étudiants de l’école de paysage de Blois, ils illustrent des projets de développement urbain respectant les structures paysagères tout en s’y articulant.

Conforter la qualité des promenades
La ria d’Etel possède un exceptionnel patrimoine paysager et environnemental dont les conditions de découverte sont à organiser si l’on souhaite contribuer à sa valorisation : cheminement naturel, belvédères, dégagements, enchainements...
Donner à voir la qualité des paysages passe par le parcours, en travaillant sur la continuité d’un réseau qui connecte les GR existants, les principaux villages au bord de la ria. Une étude rapide de ce réseau indique la pointe du Verdon comme un point central où débouchent les impasses. En complément des promenades en bateau, un système de bacs saisonniers permettrait aux promeneurs à pied ou à vélo de compléter à ce point leur visite en évitant de faire demi-tour.
Globalement, l’approche du paysage à partir du réseau de chemins permet une analyse et des orientations d’aménagement fondées sur les perceptions des visiteurs et permettent d’orienter efficacement les dispositions territoriales, notamment, dans ce paysage très sensible, les effets d’ouverture et de perspectives.

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Carte d’enjeux de la ria d’Etel
Enoncé d’enjeux paysagers : continuités des ouvertures, limites urbaines, parcours...

Une gouvernance à l’échelle de la ria
Comme le conclut l’Atelier littoral, le maintien de la cohérence et de la qualité des paysages de la ria passe par une gouvernance des collectivités à l’échelle du territoire entier. Actuellement, seule la moitié de la ria est gérée en tant que "territoire" par la structure intercommunale du Pays d’Auray. Il serait souhaitable d’adopter une logique globale à l’échelle de la ria en se basant par exemple sur le périmètre du syndicat mixte dessiné par les limites des bassins versants, et sans occulter la présence du syndicat mixte du Grand Site sur l’unité voisine des "dunes et plages de Gâvres à Plouharnel".

La nécessité de projets locaux détaillés
Les actions favorables au paysage ne relèvent pas du zonage, mais d’actions par sites, dans le détail, et sur l’ensemble de la ria, avec pour principes de base :
- la valorisation des principales vues et point d’accès à la ria sur la base de l’analyse des parcours de loisirs ;
- le maintien des continuités d’ouvertures entre terre et mer ;
- l’intégration du bâti par la recherche de formes urbaines adaptées au paysage et moins consommatrices d’espace ;
- une gestion spécifique de la végétation dans une logique de réduction des structures occultantes (attention particulière aux plantations de conifères) et au développement de certaines espèces (ensemencement spontané du pin maritime, plantes envahissantes...).

L’exceptionnelle qualité du paysage de la ria justifie de mettre en place, à l’éclairage des travaux déjà effectués, un plan de paysage global à l’échelle du territoire de la ria, incluant une stratégie générale du développement urbain et des plans locaux, notamment pour chaque bourg et chaque parcours.


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